Le Petit Journal Cubain
Communiqué de Cuba Si France : Thalassa sombre dans le cliché made in USA
Cuba Si France
Sur Fr3, hier soir 18 mai 2012, Thalassa a embouché les trompettes de l’indignité en signant des "reportages" sur Cuba d’une totale déloyauté envers ce pays. Une scélératesse de plus qui déshonore leurs auteurs et les producteurs de cette émission. Cuba Si France a adressé à FR3 et Thalassa en particulier, le communiqué suivant en signe de protestation :
Thalassa a diffusé vendredi soir 18 mai sur FR3 des reportages sur Cuba participant d’une campagne de dénigrement systématique. En moins d’une heure, tous les clichés de la propagande menée contre la révolution cubaine ont été déversés. En revanche, rien sur l’embargo US instauré depuis plus d’un demi- siècle contre la Grande Ile et ses retombées sur la vie quotidienne des gens. Rien sur les efforts qu’a dû accomplir ce petit pays du Tiers monde pour surmonter l’asphyxie économique et lutter contre les actions terroristes fomentées depuis les Etats-Unis. Rien sur l’alphabétisation de 99% de la population. Rien sur les progrès spectaculaires dans le domaine de la santé et l’allongement de l’espérance de vie alors qu’à quelques encablures de Santiago de Cuba et de la Havane la mort frappe avant l’heure. Rien sur l’éducation pour tous alors que sur le même continent des millions d’hommes et de femmes ne savent ni lire, ni écrire. Rien sur ce pays capable de former des milliers de savants, d’universitaires, de médecins, de musiciens, de créateurs, de sportifs de haut niveau. Rien sur la solidarité avec les peuples de la région comme en Haïti où ont été envoyés des centaines de médecins et de spécialistes de la construction en zone tropicale. Rien sur la générosité jamais démentie de la révolution cubaine avec les victimes des catastrophes naturelles, des régimes tortionnaires du continent, jusqu’avec les enfants de Tchernobyl. Les auteurs des reportages n’ont pas compris ou plutôt n’ont pas voulu comprendre qu’un pays étranglé n’est pas le meilleur terreau pour le développement de la démocratie, du moins celle que l’on considère comme telle en Occident et qui montre chaque jour ses limites. C’est en France et pas à Cuba, par exemple, qu’un prisonnier tous les trois jours se donne la mort.
Les auteurs de ces reportages ne connaissent pas la terrible réalité de pauvreté et de violence en Amérique du Sud et dans les Caraïbes. Ils ne peuvent donc équilibrer leur jugement en comparant ce qui est comparable. Concernant Cuba, ils ont bêtement calqué ce que leurs prédécesseurs ont tant et tant de fois déjà fait choisissant des individus marginaux qui existent bel et bien à Cuba et qui entrent en contradiction avec une génération éduquée, diplômée, bien dans leur corps et leurs têtes, aimant la fête et danser, aspirant à vivre dans de meilleures conditions matérielles, souhaitant bénéficier de libertés élargies mais n’ayant pas comme seul objectif la boisson, le reageeton, l’illusion du fric facile de l’Amérique du Nord qui pourchasse les candidats à l’émigration venus du Mexique mais favorisent ceux qui viennent grossir le rangs des organisations terroristes ayant pignon sur rue à Miami. Ces Cubains qui soutiennent les candidats républicains aux différentes élections locales et nationales beaucoup d’entre eux sombrant dans la délinquance et remplissant les prisons de Floride.
Les auteurs des reportages ont affirmé à plusieurs reprises que Cuba vit sous une dictature. Ils ne savent pas ce qu’est réellement une dictature. Ce n’est pas à Cuba que des dizaines de cadavres sont découverts chaque semaine au bord des routes menant aux Etats-Unis, mais au Mexique. Ce n’est pas à Cuba que l’on assassine les membres de l’opposition mais au Honduras. Ce n’est pas à Cuba que l’on massacre des militants syndicalistes mais en Colombie. Ce n’est pas à Cuba mais au Chili qu’on tranchait les mains du poète, en Argentine qu’on larguait les prisonniers en mer depuis des hélicoptères.
Thalassa, émission culte, nous avait habitués à une autre approche que celle du cliché made in USA. Souhaitons que cela soit une erreur de parcours.
Paris, le 19 mai 2012
Le bureau de Cuba Si France se tient à la disposition des animateurs de Thalassa pour de plus amples informations.
La vérité sur le 20 mai
et l'indépendance de Cuba
AVANT le triomphe de la Révolution, en 1959, les cercles du pouvoir à Cuba célébraient le 20 mai comme Jour de l’indépendance. On prétendait que ce jour de 1902 avait donné naissance à la République indépendante, que la domination coloniale espagnole avait pris fin, et que depuis lors les Cubains disposaient de la liberté pleine et entière. Et on ajoutait que tout ceci avait été possible grâce à « l’aide généreuse » du gouvernement des États-Unis.
En vérité, l’histoire avait été complètement falsifiée dans l’intérêt des gouvernements en place et de leurs maîtres impérialistes. En fait, le 20 mai 1902, Cuba cessa d’être une colonie espagnole pour devenir une néo-colonie des États-Unis.
En 1898, après 30 ans de lutte héroïque, l’Armée de libération cubaine avait pratiquement écrasé l’armée coloniale espagnole. L’Espagne ne pouvait poursuivre la guerre, ni militairement, ni économiquement, ni politiquement. La combativité des forces coloniales s’était effondrée face à la poussée de l’indépendantisme.
Les États-Unis profitèrent de ce moment pour satisfaire leurs vieilles aspirations d’intervenir à Cuba et de matérialiser leur rêve d’annexion. La participation des forces nord-américaines se limita à débarquer sur le territoire cubain, avec le soutien de l’Armée de libération cubaine et de livrer quelques combats contre ce qui restait de l’armée coloniale espagnole.
Le leader prolétarien Vladimir Illich Lénine qualifiera cette guerre, mal nommée de Guerre hispano-cubano-nord-américaine, de première guerre impérialiste de l’histoire de l’Humanité.
Cependant, une fois le conflit terminé en 1898, Cuba fut-elle réellement libre ?
Le 10 décembre de cette même année, était signé le Traité de Paris qui mettait un terme officiellement au colonialisme espagnol à Cuba. Avec l’exclusion de Cuba des négociations avait lieu la première grande injustice et offense à la dignité des Cubains. Les États-Unis négocièrent une liberté qu’ils n’avaient pas gagnée et l’Espagne renonça à un droit qu’elle avait perdu face aux Cubains.
Les États-Unis n’étaient pas prêts à livrer une guerre contre l’armée révolutionnaire cubaine qui avait vaincu une puissance coloniale après 30 ans de combats cruels, si bien qu’ils firent en sorte de s’approprier de l’île de façon moins coûteuse, et en outre de s’attribuer le crédit de libérateur.
Une fois la guerre terminée, l’armée nord-américaine maintint son occupation. La liberté et l’indépendance du peuple cubain restèrent entre ses mains et celles du gouvernement de ce pays.
Le 16 juin 1900, sur ordre militaire Nº164, donné par l’armée nord-américaine, se déroulèrent les premières élections pour désigner les maires, les conseillers, les trésoriers et les juges municipaux. La dénommée démocratie nord-américaine révélait sa véritable essence : seuls les hommes âgés de 21 ans pouvaient prendre part au vote – pas les femmes. Il fallait savoir lire et écrire, avoir un capital de pas moins de 250 pesos ou avoir servi dans l’Armée de libération, sans « observations défavorables » dans son dossier.
Du fait de ces restrictions et bien d’autres, seulement environ 10% de la population en âge de le faire put accéder au vote.
Des élections semblables eurent lieu en 1901. Cette fois, avec des restrictions plus sévères auxquelles s’ajoutèrent des mesures de coercition et des fraudes afin de garantir une majorité de votes en faveur des candidats qui représentaient les intérêts yankees.
Un nouvel Ordre militaire, le 91e, définit les règles de ces élections. Les électeurs ne pouvaient élire que 60% des conseillers. Entre autres restrictions, on refusa la participation aux élections aux soldats indépendantistes qui avaient combattu contre l’Espagne.
À l’approche des élections présidentielles de 1901, les outrages contre la nation cubaine s’accentuèrent. À l’origine, il y avait trois candidats : le général Maximo Gomez Baez, héros des guerres indépendantistes cubaines, constatant les intrigues qui allaient entacher ce scrutin, retira sa candidature. Un autre patriote fit de même, le Major général Bartolomé Maso, qui refusa d’obéir aux magouilles nord-américaines.
De ce fait, il ne resta plus qu’un seul candidat en lice : Tomas Estrada Palma, qui avait succédé à José Marti comme Délégué du Parti révolutionnaire cubain et qui, pour pouvoir présenter sa candidature à ces élections, dut renoncer à 26 ans de citoyenneté nord-américaine. Cet homme – qui avait trahi l’idéal et la cause de José Marti –, accéda au pouvoir au cours d’une élection où seuls 7% des Cubains en âge de voter avaient pu participer au scrutin. Mais cela ne suffisait pas aux intérêts nord-américains à Cuba. Ils avaient besoin de quelque chose de plus sûr, de plus efficace. Et c’est ainsi que vit le jour l’Amendement Platt.
Le 28 février 1901, le sénateur nord-américain Orvile H. Platt, proposa un amendement à la Loi de Frais militaires qui, une fois approuvé par son pays, serait annexé à la Constitution cubaine qui devait régir la nouvelle République. Soit Cuba acceptait cet amendement, soit elle restait sous l’occupation militaire. Telle était l’alternative.
Cet amendement liait Cuba sur les plans militaire, politique et économique aux intérêts des États-Unis.
Un des articles de cette disposition plaça l’Île des Pins hors des limites de Cuba – aujourd’hui Île de la Jeunesse. Un affront qui dura jusqu’en 1925. Une autre attribuait aux États-Unis le droit d’intervenir militairement à Cuba, sous le faux prétexte de préserver l’indépendance, de maintenir un gouvernement approprié, de protéger la vie, la propriété et la liberté.
Cuba était également obligé de louer les services des États-Unis pour que ceux-ci puissent maintenir l’indépendance et protéger la défense de l’île. C’est de cette engeance que naquit l’actuelle base de Guantanamo, occupée encore aujourd’hui contre la volonté du peuple cubain, et qui est utilisée comme centre international de tortures et de crimes par le gouvernement étasunien, malgré les condamnations répétées des plus hauts organismes internationaux.
En outre, Cuba n’avait ni le droit de conclure des traités ou des accords avec d’autres pays, ni celui de contracter des dettes publiques, si ce n’était avec le gouvernement impérial.
Tomas Estrada Palma se chargea lui-même de dissoudre le Parti révolutionnaire cubain que José Marti avait fondé pour faire la Révolution et diriger ensuite le destin de la nation cubaine. De quelle indépendance et de quelle liberté les Cubains disposaient-ils quand la République fut proclamée, le 20 mai 1902 ? Après 30 longues années de lutte, s’agissait-il d’une République indépendante ou d’une néo-colonie nord-américaine ?
La véritable indépendance, la liberté, la souveraineté et la libre autodétermination, devraient attendre 60 ans de plus, jusqu’au 1er janvier 1959 lorsque le commandant en chef Fidel Castro proclama le triomphe de la Révolution cubaine.
Alors que pour les groupes terroristes contre-révolutionnaires installés aux États-Unis, le 20 mai est resté une « date patriotique ».
Histoire
La libération de Fidel : une
victoire du peuple
MARTA ROJAS
L’AMNISTIE accordée à Fidel et ses compagnons de l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, incarcérés à la prison modèle de l’Île des Pins après avoir été condamnés au procès de la Moncada (dans le cadre du dossier Nº 37 de 1953) fut une victoire extraordinaire du peuple cubain concrétisée le 15 mai 1955 par la libération des jeunes révolutionnaires.
Comme l’a souligné à plusieurs reprises le chef de la Révolution, jamais, même aux pires moments de sa captivité il n’a demandé le pardon.
Un puissant mouvement de protestation civique s’était déclenché en faveur de l’amnistie des « moncadistes » et au sein duquel le Front des femmes « José Marti » joua un rôle important, comme le confirme l’histoire. Et la force des idées s’imposa, cette force transmise de sa cellule par Fidel, dans ses communications écrites :
Ce fut d’abord la rédaction et la publication clandestine d’un petit Manifeste au peuple de Cuba, avec une couverture à l’effigie du Héros national cubain José Marti, intitulé À Cuba qui souffre, et, peu de temps après, la rédaction, de sa propre main, et la publication et la distribution clandestine de L’Histoire m’acquittera, la plaidoirie qu’il prononça face à ses juges après l’attaque de la caserne Moncada, dans la petite salle d’études des infirmières de l’hôpital Saturnino Lora de Santiago de Cuba, le 16 octobre 1953.
Son Manifeste au peuple de Cuba exposait les horreurs des crimes commis par la dictature de Fulgencio Batista. Dans son plaidoyer, véritable réquisitoire contre le gouvernement, Fidel prit en charge sa défense, montrant les erreurs de ses accusateurs et dénonçant chacun des chefs d’accusation. Il y expliquait les raisons de cette action révolutionnaire lancée pour commémorer le centenaire de José Marti, et exposait le Programme de la Moncada, contenant les mesures urgentes à prendre aux plans politique, économique et social.
Aucun mouvement ne fut plus mobilisateur et précurseur que celui-ci, à une époque cruciale dominée par la démagogie et les mensonges des politicards.
Plus tard, Fidel écrirait, à l’Île des Pins également, un message percutant dénonçant les manœuvres électoralistes orchestrées par Batista – pour se blanchir des crimes commis lors de la Moncada –, et celles ourdies avec la complaisance des partis politiques traditionnels et de certains dirigeants connus de l’opposition. La censure de la presse décrétée à partir du 26 juillet 1953 et la conspiration du silence sur les événements ultérieurs les poussaient à croire à un « éventuel règlement de la situation ».
« Nous ne voulons pas d’amnistie au prix du déshonneur », devait déclarer Fidel au risque de sa propre vie à la prison de l’Île des Pins. Son objectif et celui de ses compagnons était de poursuivre la lutte. À plus forte raison quand tant de camarades avaient été assassinés. Comme il le fit remarquer, il voulait démontrer la fausseté des déclarations des politicards, démasquer leurs mensonges délibérés. Et ces personnages savaient qu’il fallait compter sur lui en tant que leader et avec ses partisans, avec cette nouvelle force d’avant-garde héroïque et décidée.
Le mouvement en faveur de l’amnistie était dès lors irrépressible, et l’intransigeance de Fidel était totale. Le peuple était avec les « moncadistes ».
Tel fut, grosso modo, le prélude du 15 mai 1955 lorsque, une fois signée la Loi d’amnistie, Fidel et ses camarades furent libérés. Dans tout le pays, l’annonce de la libération des « moncadistes », provoqua une liesse populaire en commençant par l’Île des Pins, une portion de notre territoire riche en histoire, avec sa ferme El Abra, où le jeune José Marti se remit après sa condamnation aux travaux forcés dans les carrières de San Lazaro, à La Havane ; terre de la jeune rebelle qui se distingua dans le soulèvement du 26 juillet 1896 à un moment où les États-Unis avaient des prétentions sur ce territoire…
Le vapeur Pinero et le chemin de fer de Batabano allaient ramener les héros à la Gare de La Havane, où une foule nombreuse les attendait. Fidel fut obligé de sortir du train par une fenêtre et fut porté en triomphe par le peuple. La victoire populaire était un fait accompli. Une autre étape de la Révolution cubaine commençait.
L’exercice Meteoro 2012 contre les désastres naturels prend fin
Cet exercice, caractérisé par la participation massive du peuple et des forces spécialisées, a permis d’activer et de renforcer les tâches concernant le comportement intégral face à des phénomènes naturels comme les ouragans de grande intensité, les séismes, le sécheresses et les incendies, entre autres.
Les participants ont réalisé des simulacres concernant l’accueil et le soin de blessés et des travaux à caractère préventif comme la tonte d’arbres, le débouchement de canaux et le ramassage de déchets solides.
A Camagüey, dans l’Est de notre pays, l’on a clôturé, outre l’exercice Meteoro 2012, la Semaine Nationale de Protection contre des incendies auxquels ont participé le vice-ministre des Forces Armées Révolutionnaires et membre du Bureau Politique du Parti Communiste de Cuba, le Général de Corps d’armée Ramón Espinosa et le général de division Onelio Aguilera, chef de l’Armée de l’Est ainsi que Julio César García, premier Secrétaire du Parti dans cette province.
Pour sa part, Claudio Tomasi, représentant résidant adjoint du PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement a relevé qu’une des priorités de Cuba a toujours été la préservation des vies humaines et des biens matériels.
L’ONU promouvra dans d’autres pays l’expérience cubain contre les désastres naturels
La Havane, 21 mai (RHC)- La Coordinatrice résidente de l’ONU à Cuba, Bárbara Pesce-Monterio a relevé ici, à La Havane que cette organisation veut étendre à d’autres pays l’expérience cubaine « Meteoro 2012, un exercice pour la protection et la prévention en cas de désastres naturels.
Après avoir assisté à un simulacre de sauvetage dans un hôtel du centre de La Havane Bárbara Pesce-Monterio a indiqué que Meteoro 2012 est un exercice d’un grand intérêt surtout pour la région des Caraïbes en raison de sa vulnérabilité face aux phénomènes naturels.
Pour sa part, Claudio Tomasi, représentant résidant adjoint du PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement a relevé qu’une des priorités de Cuba a toujours été la préservation des vies humaines et des biens matériels.
Il a également mis en exergue les connaissances technologiques, la participation des différentes instances depuis la base et l’humanisme des personnes qui sont des modèles en Amérique Latine et dans le monde.
Des tâches d’évacuation et d’application des premiers soins ont été réalisées dans tout Cuba dans le cadre de la 26e édition de Meteoro et à l’occasion du 50e anniversaire de la Défense Civile.
Le FBI n’a pas interrogé des suspects de l’attentat contre l’Airlines Brokers
La Havane, 15 mai (RHC)- 15 jours après l’incendie qui a détruit le bureau de l’agence de voyages charter à Cuba Airlines Broker à Miami, le FBI n’a ni arrêté ni interrogé personne sur les faits.
La collaboration du FBI de Miami avec les milieux qui promeuvent le terrorisme est archiconnue. Il tolère la présence de groupes terroristes notoires comme Alpha 66 et Commandos F-4 qui maintiennent ouvertement des locaux de travail et de réunion. Le FBI à Miami a également des liens avec des individus connus pour leurs activités terroristes.
La propriétaire de l’Airline Brokers, Vivian Mannerud a déclaré aux pompiers sur les lieux qu’elle avait fait objet d’activités hostiles en raison de la nature de sa clientèle.
Un enquêteur du FBI présent, apparemment au courant de ce précédent a confirmé l’information.
Le Maire de Coral Gables, zone exclusive où se trouve l’agence de voyages, est James Cason, ex chef du Bureau des Intérêts des Etats-Unis à La Havane. De nombreux contre-révolutionnaires cubano-américains résident à Coral Gables.
Washington est invité à sortir Cuba de la liste des pays promouvant le terrorisme
Par Tania Hernández Washington 21 mai (AP).- L’Atelier académique Cuba –États-Unis, formé de 9 professeurs étasuniens de l’American University et de 8 de l’Université de La Havane et de plusieurs invités, a présenté une série de recommandations pour améliorer les relations entre les deux pays. Il a exhorté le gouvernement étasunien à sortir Cuba de la liste des états appuyant le terrorisme.
Ce comité binational s’est réuni à 6 reprises depuis juin 2009, sur initiative de la Coordination Régionale des Recherches Économiques et Sociales, un réseau créé en 1982, qui a son siège en Argentine et qui regroupe plus de 70 centres latino-américains de recherche.
Cuba est incluse aux cotés de l’Iran, du Soudan et de la Syrie, sur la liste des pays qui selon Washington, promeuvent le terrorisme et contre lesquels il applique des sanctions dont la suspension de toute aide étasunienne et l’interdiction de la vente d’armes et d’équipements militaires.
Andrés Serbin, président du Comité Régional des Recherches Économiques et Sociales, a expliqué que les membres de ce comité sont des académiciens avec une grande expérience, qui occupent des postes officiels et qui ont accès à des hauts fonctionnaires dans leurs pays respectifs, mais qu’il s’agit d’une organisation non gouvernementale.
Jorge Mario Sánchez, le seul membre cubain du comité qui a assisté à cet atelier, a expliqué que ces recomendations ne cherchent pas à provoquer des changements immédiats dans les politiques des deux pays. « Nous proposons des thèmes qui pourraient être analysés de façon positive. "- a déclaré ce spécialiste cubain.
D’autres recommandations faites par ce comité concernent la visite à Cuba de militaires à la retraite et des ex diplomates, la négociation par les deux gouvernements d’accords anti drogue, de conservation des ressources maritimes, de lutte contre les désastres naturels.
Cuba renforce la bataille pour le remplacement des importations d’aliments
La Havane, 22 mai (RHC).- Moraima Céspedes, vice-ministre de la agriculture, a assuré que les productions agricoles nationales remplacent peu à peu les importations d’aliments, même s’il reste encore beaucoup à faire pour subvenir aux besoins de la population.
À l’ouverture de la 9è Rencontre Internationale d’Agriculture biologique et soutenable, qui siège dans notre capitale, Moraima Céspedes a fait savoir que des pas importants sont faits dans la culture de riz et de haricots.
Des données du Ministère cubain de l’Economie et de la planification, révèlent que l’année dernière notre pays a dû investir près d’un milliard 800 millions de dollars dans l’achat d’aliments, dont le riz, un produit de base à Cuba.
La vice ministre cubaine a expliqué que l’expérience cubaine en matière d’agriculture soutenable et d’utilisation d’engrais biologiques sera présentée lors de la rencontre.
A la journée inaugurale, le docteur es sciences, Osvaldo Martínez, président de la Commission des questions économiques du Parlement cubain a donné une conférence sur les conséquences de la crise financière internationale sur les prix des aliments.
Granma consacre un article au système pénitencier cubain
La Havane, 22 mai, (RHC).- Le principal quotidien cubain Granma publie dans son édition d’aujourd’hui un long article qui souligne que la législation qui régit le système pénitencier à Cuba contient les garanties fondamentales acceptées universellement et qui protègent les droits de toutes les personnes.
L’organe officiel du Parti Communiste de Cuba souligne que le respect de la dignité pleine de l’homme et la confiance dans la capacité de l’être humain de corriger ses erreurs, sont une réalité palpable chez nous.
Granma rappelle que le triomphe de la Révolution a marqué le démantèlement du système pénitencier établit par la dictature de Batista au détriment de l’intégrité et la dignité des personnes incarcérées et qui était caractérisé par la corruption judiciaire et administrative, les mauvais traitements, les tortures, le crime, la discrimination raciale et sociale, les disparitions. Il a fallu remplacer ce système pénitencier par un autre profondément humain, basé sur le respect et l’application rigoureuse des normes et des principes établis par les sciences pénales internationales et qui ont pour but de préparer les détenus à la réinsertion.
Granma explique qu’un ensemble de programmes, projets et actions ont été mis en place chez nous pour permettre aux prisonniers d’élever leur niveau de scolarité et faciliter leur réinsertion sociale.
Le quotidien cubain précise qu’à l’heure actuelle environ 27 000 prisonniers reçoivent une formation à tous les niveaux de l’enseignement et que plus de 24 500 participent à des programmes d’apprentissage d’un métier ou suivent des cours spécialisés.
Le principal quotidien cubain met l’accent sur l’incorporation volontaire de plus de 23 100 prisonniers au système de sécurité sociale et au travail socialement utile et rémunéré.
Granma fait référence à l’accès des prisonniers à Cuba à un programme d’attention intégrale de santé.
Ma Photo de Cuba
Trinidad, Premier mai 2012